Le chateau hanté d’oliferne – Jura (39)

Le chateau d’oliferne a été construit vers 1230 par jean de chalon. D’après plusieurs témoins au fils des siècles, on peut parfois voir de drôles de lueurs, de formes fantomatiques, on les appelaient autrefois les“chasses fantomatique”. Désiré Monnier évoque les mystères du chasseur nocturne, un chasseur fantôme qui traque les égarés dans une terrible vénerie au clair de lune, et de la Vouivre, étrange serpent ailé crachant du feu et ayant sur son front, comme unique œil, un diamant flamboyant nommé escarboucle.

A 807 m d’altitude,  le pic d’oliferne domine les vallées de la Bienne et la Valouse. On sait que des colonies romaines établirent ici une tour d’observation afin de contrôler la navigation sur la bienne et l’ain.

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Le chateau reste sous bonne garde !

 

 

Le chateau est détruit au 16ième siecle par les troupes d’henri IV, mais des ruines subsistent encore aujourd’hui sous la forme de vestiges du donjon, des courtines et murs d’enceintes. Un chantier de restauration y est conduit par l’ADAPEMONT (Association pour le Développement et l’Aménagement de la Petite Montagne).

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Voici ce que dit l’une des légendes :

“Le seigneur d’Oliferne était un homme fourbe et cruel, constamment en guerre avec ses voisins. Un jour, ses ennemis parvinrent à prendre le fort, et le seigneur réussi à fuir par un souterrain, mais ses trois filles étaient restées au chateau. Par haine, les assaillants les enfermèrent dans trois tonneaux garnis de pointes et les jetèrent le long des pentes du pic d’Oliferne, où ils dévalèrent jusque dans la vallée de l’ain. Elles réapparurent en face sous la forme de trois rochers, aujourd’hui dénommés les trois damettes.”

Le celèbre folkloriste Paul sébillot décrit l’un des témoignage d’une chasse fantomatique qui rapparaitrait de temps en temps, comme l’exemple de ce garde forestier qui racontait qu’un matin, en se rendant au travail, il parcourait le bois qui avoisine les ruines du chateau d’Oliferne, près d’Arinthod, dans le Jura, il fut attiré par le bruit des cors de chasse.

Il arriva dans une clairière  de la foret et il y trouva un attroupement, tous réunis sous un grand chêne, il y avait de nombreux grands seigneurs, de belles dames, de valets et de piqueurs : les uns mangeaient sur la pelouse pendant que d’autres gardaient les chevaux ou donnaient à manger à une grande meute. La joie la plus vive animait le banquet.

Le garde étonné et n’osant aborder ces personnes, prit du recul et s’en alla dans un sentier qui l’éloignait obliquement du groupe; ravi d’un spectacle si nouveau pour lui, mais quand il voulu revenir sur ces pas pour revoir la scène, il n’y avait plus rien,  plus personnes.

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Quelques photos :

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Pour s’y rendre : Depuis arinthod, suivre la D3, tourner direction vescles, puis boutavant, suivre les panneaux indicateurs jusqu’au parking, il reste alors 30min de marche pour atteindre les vestiges du chateau.

Sur la carte :

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